
Après avoir eu en charge la gestion de centres de profits dans différents domaine, prendre la direction du Jardin Maore était alors une suite logique. Il avait aussi la volonté de découvrir l’océan indien, qui est une continuité de son parcours professionnel en Afrique pour le groupe La Fourchette à Dakar.
En dehors d’être dans l’air du temps, c’est une vraie philosophie de vie dans laquelle il se retrouvait. L’écotourisme au Jardin Maore lui permet d’associer le métier qu’il aime et une idéologie de ce qu’il pourrait laisser à ses enfants.
Il n’y a pas de lien direct avec Mayotte, mais plutôt un lien avec son parcours en Afrique et l’insularité.
Réussir à faire en sorte que les mahorais se sentent chez eux au Jardin Maore, au même titre que les clients du monde entier.
La recherche de l’équilibre constant entre la vie privée et la vie professionnelle, entre les obligations et les bonheurs du quotidien.
La lecture, l’art, les rencontres humaines, la mer et la pêche. Et surtout, la curiosité de l’autre !
Isabelle, c’est le couteau suisse du Jardin Maore, la gouvernante qui s’occupe de tout (gestion du personnel de chambre, des plannings, commande de l’ensemble des produits d’entretiens, gestion du stock, gestion de la boutique, process de nettoyage, check-in,check-out, service lingerie et blanchisserie). Le tout en collaboration avec l’équipe de réception.
Après diverses expériences dans des camping et centre d’animation jeunesse et adulte, et à différents postes, conseillère en insertion, des emplois en restauration, elle a rejoint le Jardin Maore en 2023.
Isabelle a quitté son sud natal pour rejoindre Mayotte où se trouvait son compagnon, mais pas que. Cette décision, c’est surtout une histoire de rencontres humaines, le Jardin Maore était l’endroit idéal pour une nouvelle aventure.
Yvan est le chef des cuisines du snack situé au bar le N’Gouja, mais aussi du restaurant les baobabs.
Yvan est un baroudeur, après avoir fait son apprentissage à Charleville Meziere, il a occupé différents postes de cuisine à Francfort, Reims, St Etienne, Golf Juan, Isola 2000, etc. Coïncidence, il est aussi passé par La Rochelle où se trouve le siège du groupe Amanta. Avant de poser ses valises à Mayotte.
Qui ne rêve pas de nouvelles expériences et d’évasion ? C’est ce qui a mené Yvan au Jardin Maore, avec la plus dépaysante des vues, celle sur le lagon.
Les produits sont sélectionnés en circuit-court et la carte est se dessine fonction des produits frais et de saison, nous tentons de proposer à nos clients des plats européens, tout en créant une fusion entre la cuisine malgache, mahoraise et française.
Pour le poisson, nous utilisons la méthode Ikajime, une technique traditionnelle japonaise qui permet de garder la fraîcheur du poisson. Cela a changé radicalement la qualité des produits proposés.
Quel est ton rôle au sein du Jardin Maore ?
Marie est écovolontaire chargée de l’étude de la conservation des tortues marines, et du suivi scientifique dans la baie de Ngouja. Le but est de sensibiliser les clients du Jardin Maore et les usagers de la plage.
Quel est ton parcours avant le Jardin Maore ?
Après une licence de biologie marine et un master en biodiversité et écologie à Toulouse. Marie a décidé de comprendre de plus près l’enjeu des habitats marins notamment à la réunion lors de son stage de fin d’étude à la réunion.
Pourquoi le Jardin Maore ?
C’est grâce au réseau de la Réunion et à la rencontre avec une scientifique lors d’un séminaire sur les tortues marines qu’elle a eu l’opportunité de venir observer et protéger les tortues de N’Gouja.
Ton endroit préféré pour plonger à Mayotte ?
La passe Bouéni
Manon a une place toute particulière au sein du Jardin Maore, son rôle est d’accompagner l’établissement dans ses projets environnementaux et la biodiversité. Depuis début mars, elle suit donc de près l’activité de l’hôtel depuis sa rénovation.
C’est le soucis de l’autre et de l’environnement qui a guidé Manon. Diplômée d’un master en droit international de l’environnement, et d’unu master International Public Management de Sciences Po Paris, elle a occupé plusieurs postes dans le public et le privé. Elle a notamment travaillé auprès d’un député, dans un cabinet de conseil sur la pollution plastique et pour un établissement public sur les enjeux de biodiversité. Après avoir grandi et vécu auprès de la Méditerannée, Manon a fait une escale à la réunion et maintenant à Mayotte.
C’est une envie de travailler avec le tourisme et avoir un impact plus rapide et concret, surtout sur un territoire comme Mayotte où la préservation de l’environnement va avec le développement économique de l’île.
La passe bateau nord